Nous vous souhaitons la bonne journée


Bienvenue, welcome, willkommen, à toi qui vient d’atterrir (quand on dit atterrir, c’est une image, c’est impossible sinon…) par hasard, ou non, sur notre blog !

Ce blog est écrit par nous, deux adorables filles : Margaux et Emilie (on te fait un coucou chaleureux de la main là) et nous avons décidé de le dédier à notre dada : la lecture !

Chaque semaine, en alternance, nous publierons, l’une ou l’autre, un article sur un livre que nous avons lu. En faisant une critique perso sur ce livre, nous espérons t’aider, voire te conseiller dans tes prochaines lectures.

Parallèlement à la lecture, nous te ferons aussi partager nos coups de cœur cinématographiques, musicaux, théâtraux…

Si tu as des idées, des choses à nous faire partager n’hésite surtout pas à nous les laisser en commentaires.

Bonne lecture (pour ta prochaine lecture) et bonne visite !

Nous vous souhaitons la bonne journée !


vendredi 23 janvier 2015

Lecture n°4

Le labyrinthe de James Dashner, paru en 2012 aux éditions Pocket Jeunesse.


Résumé :

"Thomas, dont la mémoire a été effacée, se réveille un jour dans un nouveau monde où vivent une cinquantaine d'enfants. Il s'agit d'une ferme située au centre d'un labyrinthe peuplé de monstres d'acier terrifiants. 
Les ados n'ont aucun souvenir de leur vie passée et ne comprennent pas ce qu'ils font là. Ils n'ont qu'un seul désir, trouver la sortie. Pour ce faire, les coureurs, parcourent chaque jour le labyrinthe pour en dresser les plans – des plans qui changent sans cesse, puisque les murs se déplacent chaque nuit. 

Le risque est grand mais, dès son arrivée, Thomas a une impression de déjà-vu, il sait qu'il veut être coureur et résoudre l'énigme du labyrinthe. "

Mon avis :

Et oui je n'ai pas pu y résister ! J'ai suivi l'engouement qu'a produit le film... Bien que je n'aime pas connaître le livre avant le film (Twilight, Hunger games, Divergente...) c'est ce que j'ai fait ! 
Et toi là, devant ton ordinateur qui se demande si lire le livre en vaut vraiment la peine, et bien je vais essayer de te répondre en toute objectivité.
Autant le dire d'emblée, j'ai été un peu déçue par cette dioptrie. Je m'attendais à un nouveau genre d'Hunger Games, il faut avouer que la situation est pratiquement semblable: des jeunes livrés à eux-mêmes et où chaque risque peut les mener à la mort. Je l'ai donc de suite comparé à Hunger Games et la différence est au niveau de l'intrigue. Dans le livre de Dasneer je ne la trouve pas assez poussée, et l’enchaînement des événements, qui est à mon goût un peu trop lent sur certaines étapes, sur la réflexion des personnages....
Cependant, je dois dire que l'auteur sait capter son public, l'on veut savoir comment et pourquoi vont-ils arriver à se sortir du labyrinthe, pourquoi les a-t-on enfermés, pourquoi sont-ils tous amnésiques... ce qui fait que les 400 pages se tournent très vite. Le livre a donc un côté un addictif avec ses personnages attachants et son suspens parfois insoutenable ! Une fois ouvert, vous ne pourrez plus le lâcher !

Ce livre s'adresse plutôt à un public de jeunes adolescents à partir de 14 ans, mais il n'exclut pas de le lire à tout âge. Alors si vous voulez vous détendre et passer un bon moment lisez le, cependant ne vous attendez pas au nouveau Hunger Games. 

E.

jeudi 15 janvier 2015

Lecture n°3

Les enfants de la liberté de Marc Levy, paru en 2007 aux éditions Robert Laffont.

Résumé :

On est tous l'étranger de quelqu'un.

" Jeannot, tu leur diras de raconter notre histoire, dans leur monde libre. Que nous nous sommes battus pour eux. Tu leur apprendras que rien ne compte plus sur cette terre que cette putain de liberté capable de se soumettre au plus offrant. Tu leur diras aussi que cette grande salope aime l'amour des hommes, et que toujours elle échappera à ceux qui veulent l'emprisonner, qu'elle ira toujours donner la victoire à celui qui la respecte sans jamais espérer la garder dans son lit. Dis-leur Jeannot, dis-leur de raconter tout cela de ma part, avec leurs mots à eux, ceux de leur époque. Les miens ne sont faits que des accents de mon pays, du sang que j'ai dans la bouche et sur les mains. "

Une petite critique :

"Les Enfants de la liberté, est un roman souvent émouvant, parfois drôle, écrit avec une simplicité qui n'est pas de la naïveté, car ces enfants trop vite jetés dans une réalité d'adulte effrayante avaient perdu leur naïveté. C'est un récit au premier degré, témoignant, sans réinventer à ces jeunes héros une psychologie, de leur courage, de leur inconscience parfois, et de cet instinct de vie qui les fait tenir."

Le Monde

Mon avis :

Ce livre, dont vous avez déjà tous sans doute dû entendre parler, m'a beaucoup touché... La forme tout d'abord, les phrases sont souvent courtes mais tellement porteuses de sens... A travers les lignes, on ressent toutes les émotions que l'auteur a voulu mêler. L'histoire est bien construite, le début de Raymond dans la Résistance avec son frère et puis dès que l'histoire commence à tourner en rond vient la partie deux très dure et la troisième qui pour finir vous touche jusqu'au fond de l'âme. La fin est sublime, il reste toujours un espoir, on pourrait tirer mille et une morales de cette histoire. Le plus frappant au fond c'est que le livre est en fait la description de ce que fut la vie du père de Marc Levy pendant la Seconde Guerre mondiale, et surtout que ce n'est pas le seul à garder de tels souvenirs dans sa mémoire. Je résumerai le tout en disant que c'est un livre que chacun devrait avoir chez soi, une Bible dédiée non pas à Dieu mais à l'Homme et à la Liberté...

M.

dimanche 11 janvier 2015

Hommage à l'humour sans peur...

Margaux et moi ne pouvions pas ne pas faire d'article sur le drame qui touche la France entière depuis mercredi 7 janvier à 11h30. Il serait inutile de faire de longues phrases, concentrons nous sur "l'après" qui appelle à nous unir, vivons ensemble, n'ayons pas peur et revendiquons notre liberté, si précieuse.
NOUS SOMMES TOUS CHARLIE.




« Peut-on rire de tout ?
Peut-on rire avec tout le monde ?
A la première question, je répondrai oui sans hésiter. S’il est vrai que l’humour est la politesse du désespoir, s’il est vrai que le rire sacrilège blasphématoire que les bigots de toutes les chapelles taxent de vulgarité et de mauvais goût, s’il est vrai que ce rire-là peut parfois désacraliser la bêtise, exorciser les chagrins véritables et fustiger les angoisses mortelles, alors oui, on peut rire de tout, on doit rire de tout. De la guerre, de la misère et de la mort. Au reste, est-ce qu’elle se gêne, elle, la mort, pour se rire de nous ? Est-ce qu’elle ne pratique pas l’humour noir, elle, la mort ? 
Regardons s’agiter ces malheureux dans les usines, regardons gigoter ces hommes puissants, boursoufflés de leur importance, qui vivent à cent à l‘heure. Ils se battent, ils courent, ils caracolent derrière leur vie, et tout à coup ça s’arrête, sans plus de raison que ça n’avait commencé, et le militant de base, le pompeux PDG, la princesse d’opérette, l’enfant qui jouait à la marelle dans les caniveaux de Beyrouth, toi aussi à qui je pense et qui as cru en Dieu jusqu’au bout de ton cancer, tous, tous nous sommes fauchés un jour par le croche-pied rigolard de la mort imbécile, tandis que les droits de l’hommes s’effacent devant les droits de l’asticot. Alors : quelle autre échappatoire que le rire, sinon le suicide, poil aux rides ? »

Pierre Desproges


Voici une très belle chanson née dans la nuit du 7 au 8 janvier 2015, nous vous laissons la découvrir...




E. & M.