Nous vous souhaitons la bonne journée


Bienvenue, welcome, willkommen, à toi qui vient d’atterrir (quand on dit atterrir, c’est une image, c’est impossible sinon…) par hasard, ou non, sur notre blog !

Ce blog est écrit par nous, deux adorables filles : Margaux et Emilie (on te fait un coucou chaleureux de la main là) et nous avons décidé de le dédier à notre dada : la lecture !

Chaque semaine, en alternance, nous publierons, l’une ou l’autre, un article sur un livre que nous avons lu. En faisant une critique perso sur ce livre, nous espérons t’aider, voire te conseiller dans tes prochaines lectures.

Parallèlement à la lecture, nous te ferons aussi partager nos coups de cœur cinématographiques, musicaux, théâtraux…

Si tu as des idées, des choses à nous faire partager n’hésite surtout pas à nous les laisser en commentaires.

Bonne lecture (pour ta prochaine lecture) et bonne visite !

Nous vous souhaitons la bonne journée !


mercredi 31 décembre 2014

Lecture n°2

Le joueur d’échecs de Stefan ZWEIG, paru en 1991 aux éditions Livre de Poche.

                                                       









Résumé : 


« Qui est cet inconnu capable d’en remontrer au grand Czentovic, le champion mondial des échecs, véritable
prodige aussi fruste qu’antipathique ? Peut-on croire, comme il l’affirme, qu’il n’a pas joué depuis plus de vingt ans ? Les circonstances dans lesquelles l’homme a acquis cette science sont terribles. Elles nous renvoient aux expérimentations nazies sur les effets de l’isolement absolu, lorsque, au frontière de la folie, entre deux interrogatoires, le cerveau humain parvient à déployer ses facultés les plus étranges . »


Mon avis :

Vous l’avez sans doute remarqué en lisant le résumé, ce livre d’à peine 100 pages n’est pas « léger ». C’est le genre de livre qui vous bouleverse et reste assez longtemps dans votre mémoire mais qu’il faut absolument lire.  A travers l’écriture de Stefan ZWEIG, qui est au passage très fluide et facile à lire, M.B le personnage principal livre son récit de prisonnier aux mains des nazis. On se rend alors un peu plus compte de l’horreur nazie, au-delà des camps de concentration/extermination, on découvre la torture psychologique, peut-être la pire.  Les échecs deviennent le refuge auquel M.B se rattache pour ne pas sombrer dans la folie… à laquelle il n’échappera pourtant pas. En fermant le livre on ne peut pas s’empêcher de se demander « et moi, aurais-je su tenir ? » « qu’est-ce qui a poussé l’homme à être se conduire comme un être cruel et inhumain ? ». En bref : Bien que ce ne soit pas le livre qu’on amène à la plage, il fait partie de ceux qui illustrent un fait historique à ne pas oublier.

Petit passage : 
« Car j’avais maintenant une activité, absurde ou stérile si vous voulez, mais une activité tout de même, qui détruisait l’empire du néant sur mon âme. Je possédais, avec ces 10 parties d’échecs, une arme merveilleuse contre l’étouffante monotonie de l’espace et du temps . »

E.

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